Lorsque votre nouvellement bâtie étagère ressemble à ça, plusieurs options s'offrent à vous outre le suicide : appeler papamaman pour qu'ils viennent vous voir. Ils feront à la fois office de déménageurs et de porte-monnaie. Ou encore, investissez dans des rideaux et transformer les rayons en pantomime. Ou lancez-vous dans la collection de bouteilles vides et entassez-les là (
ce sera bien vite rempli).
PS : Tournez au choix la tête ou l'ordinateurs, mais ne comptez pas sur mes talents informatiques pour vous retourner cette image à l'endroit...
Bien sûr, de manière fort banale, vous pouvez aussi acheter des livres. Habituée à vivre dans une quasi-bibliothèque
(le 26 rue de Fleurus), bien difficile d'épancher sa soif sans y mettre des millions. Heureusement que Berlin regorge
(et c'est encore un terme bien faible) d'étals de livres bon marché, atteignant rarement plus de 20euros.



Cette après-midi encore se tenait un flohmarkt spécial DDR pour célébrer la réunification (non qu'il faille un évènement particulier pour vendre des objets de la DDR, car toute excuse est bonne), j'ai craqué pour la collection intégrale du
Petit guide pour pionniers en 21 tomes. Un régal !!
Amis bibliophages, donc, bienvenue à Berlin !
(le voyage du retour en revanche sera plus difficile)