Vendredi 19 mars 2010
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18:54
Poursuivons sur ma thématique favorite, à savoir la météo. Il fait depuis hier bien beau, dans le référentiel Berlin, à savoir plus de soleil que de gris, et des températures qui autorisent à
retirer le collant sous le jean.
J'ai donc ressorti ma harley et ai recommencé les courses tacites avec les autres cyclistes. Mon dernier concurrent en date, une jeune femme avec un bébé sur le siège arrière et malgré cette charge non négligeable, elle traçait complètement. Pas au point de me dépasser certes, mais je suis rentrée épuisée chez moi.
A part ça, ben rien. On s'apprête à lancer des cours de français pour les étudiants allemands. La nana qui s'occupe de session -2 week-end pour apprendre le vocabulaire français médical - a eu peur qu'on lui fasse concurrence. Aucun risque...
J'ai donc ressorti ma harley et ai recommencé les courses tacites avec les autres cyclistes. Mon dernier concurrent en date, une jeune femme avec un bébé sur le siège arrière et malgré cette charge non négligeable, elle traçait complètement. Pas au point de me dépasser certes, mais je suis rentrée épuisée chez moi.
A part ça, ben rien. On s'apprête à lancer des cours de français pour les étudiants allemands. La nana qui s'occupe de session -2 week-end pour apprendre le vocabulaire français médical - a eu peur qu'on lui fasse concurrence. Aucun risque...
Un peu dans la même veine du roman l'immeuble Yakoubian, elle retrace
l'histoire du bâtiment et de ses habitants, comme reflet dez l'histoire with a big H. 5 étages, construit en 1911/12 pour le millionaire Robert Leibbrand. Son fils, Werner Leibbrand
(1896-1974) était empli d'ambitions artistiques et musicales pour finalement devenir psychiatres. Il exerçait auprès de stars du cinéma et de l'association des médecins socialistes, spécialisée
dans les alcooliques et toxicomanes. Ayant épousé une juive, il fut forcé de vivre caché dans la période nazie. Lors des procès de Nuremberg, il fut le seul expert allemand invité lors du jugement
des médecins.
En
1945, le commandant soviétique Bersarin y créa une nouvelle institution culturelle, la Kammer der Kulturschaffenden, dirigée par l'acteur Paul Wegener. La 1ere exposition d'art
d'après-guerre s'y tenut seulement 10 semaines après que les dernières grenades avaient retenti près du Ku'Damm.